Déo ? Débat !

Lorsque j’ai commencé ma démarche « Zéro Déchet », après la suppression de l’eau en bouteille et de l’essuie-tout jetable, je me suis attaquée à la salle-de-bains.

© Theresem

Novice en la matière, et ne me sentant pas prête à essayer tous les DIY du web, j’ai donc acheté mes premiers produits, dont un déodorant solide Lamazuna.

NB : je parle bien de déodorant, pas d’anti-transpirant. Ce dernier peut s’avérer néfaste sur le long terme.*

Je l’ai bien sûr testé dès le lendemain. Après quelques matins pour apprivoiser la prise en main et l’application, le produit me convenait.

Sauf que…

Quelques jours plus tard, des rougeurs sont apparues sous mes aisselles, et combinées à la chaleur estivale ça s’est transformé en mycose. Youpi ! (sujet glamour, bonjour !)

Après une visite chez le doc’ et un traitement de quinze jours, c’était réglé.

J’ai refait un essai à l’automne, mais après 48h, même topo. Comme il me restait les savon et crème que m’avait prescrits le toubib, je n’ai pas attendu pour traiter ma peau. Les rougeurs ont disparu en deux jours.

Ce déodorant solide n’était à l’évidence pas pour moi. Mon homme, téméraire, a essayé… puis adopté le produit ! Lui n’a fait aucune réaction. J’étais donc quand même à moitié satisfaite : il avait trouvé un déo clean, et le produit son utilité.

Quant à moi, j’ai continué à utiliser mon déo habituel, tout en cherchant des recettes DIY à tester.

Etant arrivée au bout de mes stocks, j’en ai réalisé une à base de cire d’abeille, huile de coco, bicarbonate, fécule de maïs, et HE de palmarosa. N’ayant jamais fait d’allergie à une huile essentielle (ni à quoi que ce soit d’ailleurs), je n’avais aucun a priori.

J’ai appliqué un peu de cette « mixture » le lendemain soir après ma douche, et au réveil, surprise : mes aisselles commençaient à me démanger et de petites rougeurs étaient apparues. J’ai donc repris les produits efficaces du doc’, et dans la journée c’était réglé.

Par curiosité, je suis allée vérifier sur le site internet la composition du déo que j’avais acheté quelques mois plus tôt, et j’ai constaté qu’un des composants communs était l’HE de palmarosa. Faites-donc bien attention quand vous choisissez le vôtre, et rappelez-vous que ce qui est bon pour l’un, ne l’est pas forcément pour l’autre

Peut-être s’avère-t-elle trop agressive pour ma peau ? En tout cas j’ai décidé de ne plus prendre de risque.

Avant de tenter un nouveau DIY sans huile essentielle, j’avais quand même besoin de quelque chose d’efficace et sain à la fois.

C’est dans la petite boutique où j’achète déjà d’autres produits, que j’ai trouvé un déo bille (donc facile à appliquer) artisanal, BIO, sans HE, et… RECHARGEABLE (= ZD) ! Il est un peu cher au départ, mais cela vaut peut-être le coup ! Ce qui m’a mise en confiance, c’est qu’il est fabriqué  aussi par Aurélie, qui fabrique les shampooings (et autres cosmétiques). L’odeur est agréable, et disparaît après quelques minutes (heureusement : c’est un déo, pas du parfum), mais surtout, après plus de 12 heures… ma peau ne fait aucune réaction !!! Ne reste plus qu’à voir le côté pratique de la recharge.

Et vous, pour quoi avez-vous opté ?


*La transpiration est un moyen pour le corps d’éliminer les toxines. Donc si vous empêcher votre peau de suer, les toxines seront expulsées d’une autre manière (excès de sébum, boutons etc… essentiellement sur le visage, mais pas seulement.) ! Donc LAISSEZ-VOUS SUER !

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